Tout savoir sur les différents types de verrues…

Le 1 novembre 2015 - Par Vanessa Bernard

Si les verrues plantaires sont les plus connues, reste qu’il existe différents types de verrues. En effet, elles peuvent être aussi vulgaires, planes ou même génitales. Tout savoir sur les différents types de verrues.

Verrues vulgaires 

Très fréquentes, les verrues vulgaires sont le plus souvent dues aux papillomavirus de type 2 et 4.  Il s’agit souvent d’excroissance de la peau de couleur gris-jaune, avec une surface de la verrue un peu poreuse. Généralement présentes sur les mains ainsi que les pieds, les verrues vulgaires peuvent être présentes de façon isolée ou en grappe et ne provoquent pas de douleurs dans la plus part des cas.

Verrues planes

Moins fréquentes que les verrues vulgaires, les verrues planes sont le plus souvent dues aux papillomavirus de type 3, 10 et 28. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une verrue plane ou plate, dont la couleur est plus proche de la peau que les verrues vulgaires. Elles se développent essentiellement au niveau du visage, des mains et des jambes et régressent spontanément après une phase d’inflammation (démangeaison, rougeur)

Verrues plantaires

Très fréquentes, les verrues plantaires sont le plus souvent dues aux papillomavirus de type 1 et 2 et peuvent être plus ou moins profondes et douloureuses. Présentes sous la plante du pied ou sur le pied, les orteils y compris, elles sont généralement gênantes  et nécessitent d’être traitées rapidement même s’il est aussi vrai que les verrues plantaires peuvent régresser spontanément ou disparaître complètement du jour au lendemain.

Les papillomes verruqueux

Il s’agit là de verrues d’aspect filiforme qui se développent verticalement en formant une sorte de corne cutanée, que l’on trouve fréquemment sur le visage et le cou.

Et les verrues génitales dans tout ça ?

La verrue génitale est située sur les muqueuses génitales, voire anales, et fait partie des infections sexuellement transmissibles (ITS).  La verrue génitale est la manifestation physique de l’infection au PVH, extrêmement fréquent dans la population puisque selon certaines estimations, le risque de faire un jour une infection est de 80 % à 85 % chez les personnes sexuellement actives. Ce virus peut donc être contracté facilement. La plupart du temps, l’infection au virus PVH ne provoque aucun symptôme et est temporaire.  Généralement visible à l’œil nu, elle se présente sous la forme d’une plaque rosée, blanche ou grise et  sa taille varie même si elle est, la plupart du temps, de quelques millimètres seulement.

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