Ostéoporose : comment diagnostiquer ?

Le 19 février 2016 - Par Manon Costantini

Prévenir l’ostéoporose qui touche 1 femme sur 3 après la ménopause est possible. Pour autant, la maladie étant silencieuse, elle n’est la plupart du temps détectée qu’une fois qu’elle est vraiment installée… 

Les fractures à basse énergie, c’est-à-dire qui se produisent dans des situations anormales, par exemple, tomber de sa hauteur et se casser le poignet, sont les premiers signes de l’ostéoporose. Il y a le poignet, généralement, premier indicateur de la carence osseuse, mais se briser plus de trois côtes simultanément, être touché par un tassement de vertèbres, se faire un fracture du tibia, des chevilles ou de l’épaule par une chute anodine doit aussi nous alerter.

Se briser plus de trois côtes simultanément, être touché par un tassement de vertèbres, se faire un fracture du tibia, des chevilles ou de l’épaule par une chute anodine doit aussi nous alerter.

Il est alors nécessaire de faire un bilan afin de déterminer si aucune autre pathologie n’est la cause de notre déficience osseuse. Une évaluation globale de l’état de santé prend en compte la prise de médicaments du patient, ses antécédents familiaux, ses habitudes, son rythme de vie. Suite à cela, le professionnel décide s’il est nécessaire de faire un test spécialisé.

C’est alors que peut-être proposé le test d’ostéodensitométrie qui permet de mesurer la densité minérale osseuse. Ainsi, le praticien pourra observer la teneur en minéraux et vérifier si les os du sujet manquent donc de calcium, de phosphore ou d’autres minéraux.

© iStockphoto

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