Contre le mal de dos, il faut bouger !

Le 16 novembre 2017 - Par La rédaction avec l'AFP

Face à celui qui est considéré comme le mal du siècle, l’Assurance maladie lance une campagne nationale pour combattre les fausses croyances sur le mal de dos et nous aider à mieux le soulager et le prévenir sur le thème « Mal de dos ? Le bon traitement c’est le mouvement ».

La lombalgie aiguë (mal de dos, tour de rein, lumbago) qui touche le bas de la colonne vertébrale peut avoir des répercussions importantes sur la qualité de vie des patients et présenter des risques de désinsertion professionnelle lorsqu’elle devient chronique. La lombalgie est, en effet, le deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste, et une sur cinq entraîne un arrêt de travailUne personne sur quatre (24% pense que la lombalgie est un problème grave et près de 7 sur 10 (68%) estiment que le repos est le meilleur remède contre la lombalgie, selon un sondage BVA. Or, « seul le mouvement entretient la tonicité musculaire, la force ligamentaire et permet de lutter contre la lombalgie et sa chronicisation », selon cette campagne qui ambitionne de prévenir le plus possible ce passage au stade chronique.

Le maintien de l’activité physique est la meilleure voie de guérison

La campagne grand public, prévue pour trois ans, débute ce vendredi à la télévision (jusqu’au 8 décembre), par affichage, et sur le web. Son message est simple : « en cas de mal de dos, le maintien de l’activité physique est la meilleure voie de guérison », souligne l’Assurance maladie dont le site (ameli.fr) délivre des conseils pour soulager son dos et éviter la récidive. Marche rapide, monter les escaliers, nage sur le dos font partie des activités possibles.

Eviter des dépenses de santé inutiles

A disposition du public également une fanpage « Maldedos.lebonmouvement » sur Facebook et une « appli » mobile gratuite »Activ’dos » afin d’avoir sous la main une série d’exercices, de postures, de quiz et même le moyen de suivre l’évolution de son mal de dos. Les lombalgies représentent dans les pays industrialisés des dépenses élevées qui incluent des coûts directs (traitements, visites médicales, hospitalisations) et indirects (indemnités journalières, pensions d’invalidité, perte de productivité, etc.). Ces dépenses proviennent à 85% par les lombalgies chroniques, alors que ces dernières ne concernent que 7% des patients.

   

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